Bienvenue chez le

 

POETICLUSO

Moment tendresse

 

 

  Je vous souhaite

un  superbe Eté!..

 


 

 

 

Merci de votre visite

 

Jeudi 24 avril 2008

 

Pintar...
é dar vida
é dar luz
Dar movimento
As coisas mortas
Do mundo passado
Do mundo presente.
Pintar é o saber
Pintar é o recordar
Uma batalha ganha
Um amor esqueçido.
Pintar é fazer riscos
Que dizem alguma coisa
Que representam o heroismo.
Pintar...
é representar a gloria
Os feitos da historia
é mostrar alegrias
Num vaso de flores
Que vimos todos os dias
Num mundo de dores.
Pintar...
é formar um corpo humano
O mundo em sombras
O mar em dragões
O céu em estrelas
E o amor em corações.

Peindre (traduction sans rime)

Peindre ...
C'est donner la vie
C’est donner la lumière
Donner le mouvement
 Aux choses mortes
 Du monde passé
 Du monde présent.
Peindre c’est le savoir
 Peindre c’est se rappeler
 Une bataille gagnée
 Un amour oublié.
 Peindre c’est faire des signes
 Qui disent quelque chose
 Qui représentent l’héroïsme.
Peindre…
 c'est représenter la gloire
 les faits de l’Histoire
 C’est montrer les joies
 Dans un vase de fleurs
 Que nous voyons tous les jours
 Dans un monde de douleurs.
 Peindre…
C’est former
 Un corps humain
Le monde en ombres
 La mer en dragons
 le ciel en étoiles
 Et l'amour en coeurs.

 



par José (poeticluso) publié dans : mes poèmes
ajouter un commentaire commentaires (24)    créer un trackback recommander
Mercredi 5 mars 2008
 
C'était aux temps anciens
Aux temps des rois
Aux temps des amants.
Unecertaine nuit
J'étais poursuivi
Par trois mousquetaires
Manier l'épée comme eux
Il faudrait le faire.


Je me suis caché
Derrière les volets de la fenêtre
De la chambre de la princesse.
A travers les rideaux
Je regardais dans la chambre
Je voyais des meubles
Des statues,des tableaux
Et tout d'un coup
La princesse je vis
Elle était si jolie
Toute nue
Couchée sur son lit.


C'est cette nuit là
Que j'ai découvert l'amour
La princesse était belle
Comme aux plus beaux jours
Mes mains fébriles
Sur son corps passaient
Ses formes suivaient;
J'étais timide et haletant
Moi son prince charmant.

par José (poeticluso) publié dans : mes poèmes
ajouter un commentaire commentaires (18)    créer un trackback recommander
Jeudi 7 février 2008
Comme tu es inaccessible
Comme tu as tant changée
Tu dis que c'est impossible
Tu ne veux plus m'aimer;
Je souffre, mon coeur est blessé
Car je t'aime à en crever
Et toi femme san
s coeur
Tu me laisses abandonné.
Je vis comme un chien errant
Un oiseau blessé, moribond
Un clochard sans vêtements,
Du fond de mon silence
Et aidé par ma souffrance
Je crie JE T'AIME.
Je ne suis pas beau, je sais
Mais mon coeur est tendresse
Mes paroles sont caresse
Et mon être est fou de toi.
Mes yeux pleurent de chagrin,
Mon nez ne peux plus sentir
Ton merveilleux et doux parfum
Ma bouche ne peux plus goûter
A tes fougueux et ardents baisers
Mes mains ne peuvent plus caresser
Les courbes de ton joli corps.
Tu me disais hier encore
Que tu m'aimais à la folie;
Aime-moi je t'en supplie
Sinon je fais un malheur:
Si tu n'es pas là Mercredi
Adieu mon amour, tant pis
Je me donne la mort.


(Souvent la poésie c'est de la fiction. C'est le cas: je serai là Mercredi)
par José (poeticluso) publié dans : mes poèmes
ajouter un commentaire commentaires (22)    créer un trackback recommander
Samedi 12 janvier 2008
Tes yeux reflétaient le soleil
Mes yeux lançaient des flammes
Lors de notre première rencontre;
Toi la perle des merveilles
Tu as aussitôt brulé mon âme.
Je suis resté longtemps à t'admirer
Quand tu es passée sur la jetée,
Tu avais les mains sur les hanches
Tu as secoué tes longs cheveux
...mon coeur était déjà amoureux!..
par José (poeticluso) publié dans : mes poèmes
ajouter un commentaire commentaires (22)    créer un trackback recommander
Jeudi 22 novembre 2007
Mon coeur mélancolique
S'incline vers toi
Il te demande pardon
De toutes les fois
Qu'il a osé te tromper
Par des sentiments fanés.
A toi la femme idéale
Je n'ai pas eu le courage
De dire des mots tendres
De te faire comprendre
Que je t'aimais d'amour;
Pourtant tu es belle
Comme le soleil levant
Le mystère de la nuit
Comme le beau temps
Comme la belle vie.
Tu es la fraîcheur
D'un nouveau Printemps
Un peu de lumière
Quand il y a la pluie,
Le sourire...
De tous les instants:
Je veux que tu restes
Pour vivre ma vie.
par José Azevedo publié dans : mes poèmes
ajouter un commentaire commentaires (18)    créer un trackback recommander
Mardi 16 octobre 2007

Toi

Toi mon amour, ma déesse
Toi le frisson, la caresse
Tes cheveux sont le soleil,
Tu as toujours l'élégance
Avec ta silhouette mince
Et ton corps bien moulé
Qui m'émerveille.
Sur tous tes chemisiers
A moitié déboutonnés
Tu laisses voir, ma belle
Une poitrine généreuse
Une douceur éternelle
Ô combien désireuse.
Ton visage délicat et fin
Aux sourcils soignés
Aux yeux profonds, lumineux
Câlins, tendres, exquis;
Les yeux de rêve, romantiques
Des perles du Pacifique
Merveilleux comme un rubis,
Où je promene mes mains
Où je pose mes baisers.
Tes lèvres peintes en rouge
Extrêmement palpitantes
Tellement appétissantes
Au parfum des cerises;
Je me régale, ô divine
Avec ces bonnes friandises.
par José AZEVEDO publié dans : mes poèmes
ajouter un commentaire commentaires (22)    créer un trackback recommander
Jeudi 13 septembre 2007
 

 
Un coucher de soleil
Deux ombres nues
Qui marchent sur la plage
Fraîcheur éternelle
Un ciel de merveille,
La mer est si belle
Quelle splendide image.
C’est les vacances d’été
Le concerto de ton corps
La sérénade de nos baisers
La symphonie de l’amour;
C’est toi et moi
Qui marchons enlacés
Tous nus au bord de l’eau
Par un coucher de soleil
Couleur d’or et si beau.
C’est pour nous un plaisir
De nos corps on a la passion
Est si grand notre désir
Plus mélodieux qu’une chanson.
Mes mains qui caressent ton corps
Nos bouches unies
C’est le symbole de la vie
C’est la preuve, la verité
Que l’amour n’est pas mort.
C’est un nouveau monde
Où vraiment on peut sourire
Oublier toutes nos souffrances
C’est la vie!..
C’est l’été et ses vacances
Avec de l’amour et amitiés;
C’est toi et moi
L’amour en liberté.

 
par José AZEVEDO publié dans : mes poèmes
ajouter un commentaire commentaires (24)    créer un trackback recommander
Mercredi 13 juin 2007

Joyeux anniversaire !.. 

Que ce jour se répète 

Bien de nombreuses fois 

C’est mon grand souhait 

Ce serait ta plus forte joie. 

 

J’espère que dans ce jour 

Tes petites bougies soient 

Avec le soleil coloriées 

Avec l’amour parfumées 

Et que puissent respirer 

La fraîcheur de ta beauté.  

 

Je t’offre ces simples fleurs 

Couleur de mon amitié 

Sur ces tendres pétales 

Il y a l’amour en petits cœurs 

Tout beau, tout rouge dessiné.  

 

Le soleil commence à sourire 

Rayonnant il veut t’aider 

A souffler toutes les bougies; 

Une bougie tu veux retirer 

Non ne triche pas, petite 

Les années passent, c’est la vie.  

 

Bien sûr, nous sommes plus vieux 

Même ainsi il faut être fier 

Comme notre fragile vie 

C’est un jeu souffler les bougies 

Et c’est un jeu ton anniversaire. 

 

Les années sont de la vie 

Comme les fruits de la terre 

Ne sois pas triste, chante 

Sur une musique, danse 

Moi du fond du cœur je dis : 

Joyeux anniversaire.

par José AZEVEDO publié dans : mes poèmes
ajouter un commentaire commentaires (20)    créer un trackback recommander
Lundi 21 mai 2007

Eu faço versos sinceros, para você
Que tem o coraçao rijo como a pedra
Que nao sente os meus belos sentimentos
Que nao vê dentro de mim, pois faz-se cega
Que ha de amor uma estrondosa guerra.
Sem você a minha vida nao tem rumo
Sem você o docil amor nao é puro
Nao tenha seu "petiz" coraçao tao duro.

Escrevo-lhe cartas de amor ardente
Você nao responde, diz que esta doente
Talvez nao acredita no meu afecto
Abro-lhe meu apaixonado coraçao
E mostro-lhe todo o meu ser de perto.
Recordo seu corpo feito pela paixao
Entre lagrimas avivadas pelo amor
Eu debruço-me sobre minha grande dor.

Quantos namorados quiseram-se amar
Tristemente por costumes, nao puderam
A ordem de seus pais, eles nao tiveram
Como esses jovens, Teresa e Simao
Que tao bem conta o " Amor de Perdiçao"
Amavam-se às ocultas, em segredo
Viam-se às vezes mas com certo medo
Cheio de confiança tinham o coraçao.

Nos que temos sorte de nos podermos ver
Nosso amor deixamos pelo caminho
As palavras nao poderemos mais conter
Estao cheias de afecto e carinho
Um ao outro digamos " amor amo-te "
Que do nosso coraçao sai sinceramente
Façamos votos do nosso forte amor
E viveremos unidos eternamente.

 

Coeur de pierre (traduction sans rime)

Je fais des poèmes sincères pour toi 

Qui a le cœur dur comme la pierre 

Qui ne sens pas mes beaux sentiments 

Qui ne voit pas dans moi, tu te fais aveugle, 

Qu’il y a une bruyante guerre d’amour 

Sans toi ma vie n’a pas de sens 

Sans toi le docile amour n’est pas pur; 

N'ait pas ton "petit" coeur aussi dur.  

 

Je t’écris des lettres d'amour brûlant 

Tu ne réponds pas, tu dis que t’es malade 

Tu ne crois peut-être pas dans mon affection 

Je t’ouvre mon passionné coeur 

Et je te montre tout mon être de près. 

Je me rappelle ton corps fait par la passion 

Entre des larmes avivées par l'amour 

Je me penche sur sur ma grande douleur.  

 

Combien d’amoureux ont voulu s’aimer 

Tristement par des coutumes, ils n'ont pas pu 

L'ordre de leurs parents, ils n'ont pas eu 

Comme ces jeunes, Teresa et Simão 

Qu'il narre si bien l'"Amour de Perdition" 

Ils s'aimaient aux occultes, dans le secret 

Ils se voyaient quelquefois mais avec la peur 

Ils avaient le cœur plein de confiance.  

 

Nous qui avons la chance de nous voir 

Notre amour nous laissons en chemin 

Les mots nous ne pourrons plus contenir 

Ils sont pleins d'affection et tendresse 

Un à l’autre disons « amour, je t’aime » 

Que de notre coeur sort sincèrement 

Faisons des voeux de notre fort amour

Et nous vivrons unis éternellement

par José AZEVEDO publié dans : mes poèmes
ajouter un commentaire commentaires (23)    créer un trackback recommander
Mercredi 25 avril 2007

A la demande générale
Et pour ne pas vous décevoir
Je vais vous expliquer
Avec mon petit savoir
Comment faire une terrasse.
Il faut une chape en béton
De huit à dix centimètres
Pour pouvoir résister
A la chaleur de l’été
Et en hiver à la glace.
Pour que cela fasse joli
Vous mettrez du carrelage
Il faut qu’il soit choisi
En couple, en ménage.
Faire un petit enduit
Les carreaux il faut coller
Avec un excellent produit;
En s’aidant des croisillons
Les carreaux bien positionner;
Les joints ne pas oublier
Pour un travail bien fini.


Ainsi vous pourrez y manger
Faire la sieste ou bronzer
Dans les beaux mois d’été.

(Petit hommage aux maçons lusitaniens et autres)

par José AZEVEDO publié dans : mes poèmes
ajouter un commentaire commentaires (20)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Images aléatoires

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Blog : Santé sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus